Partager des lectures et des films
Une petite merveille de comédie italienne comme je les aime. Forte critique de la société trévisienne n'épargnant personne et dénonciation de la société consumériste rampante cynique et corrompue, ce film raconte le destin de trois personnages avec pour...
Lire la suitePages 509 - 510 - 511 et 512 : Salagnon toujours en descendant retenait sa respiration, puis en bas respirait avec un haut-le-coeur et s'habituait. Les mauvaises odeurs ne durent jamais, juste quelques inspirations, on ne sent pas ce qui dure. Des bruits...
Lire la suitePages 470-471 et 472 : Dans cette cavalcade horrifique qui dura vingt ans, vingt ants sans interruption de la même chose, la fonction de chaque guerre était d'éponger la précédente. Pour faire table rase à l'issue du festin de sang, il fallait passer...
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Voilà un film américain indépendant comme je les aime. Des personnages originaux, des situations au premier degré trash mais qui grâce au comique et à la tendresse du regard de l'auteur passe comme une lettre à la poste. On pense à Todd SOLONTZ avec "Happiness"...
Lire la suitePages 469 et 470 : Je me demande maintenant, dans les étagères où nous vivions, s'il était des assassins. Je ne peux l'affirmer, mais les statistiques répondent. Tous les hommes entre vingt-cinq et trente-cinq ans à l'époque de cette cité heureuse, tous...
Lire la suitePages 454-455-456 : La maison brûla et tous ceux qui étaient dedans. Comme il s'agissait de paille tout cela brûlait bien. Les feuilles séchées qui faisaient le toit flambaient, le feu prenait au mur de vannerie, cela embrasa enfin les piliers de bois...
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Traduit de l'américain, ce livre est le récit d'un enfant soldat dans un pays d'Afrique. Il commence de son embrigadement forcé jusque son retour à une vie sans guerre. Récit poignant relatant par les yeux d'un enfant l'enfer de la guerre et la perversion...
Lire la suitePages 301-302-303-304 : "Mais ce n'est pas qu'une bague, Brioude. Je parcours l'Asie Centrale pour le musée de l'Homme. Je leur envoie des objets, je leur en explique l'usage, et eux les montrent au public qui ne quitte jamais la France. Moi, je me promène....
Lire la suitePages 288-289-290-291-292-293 : - L'Indochine ? C'est la planète Mars. Ou Neptune, je ne sais pas. Un autre monde qui ne ressemble à rien d'ici : imagine une terre où la terre ferme n'existerait pas. Un monde mou, tout mélangé, tout sale. La boue du delta...
Lire la suitePage 249-250 : Ce jour-là il m'apprit à choisir la taille de mon pinceau. Il m'apprit à choisir l'encombrement de la trace que je laisserais sur la feuille. Cela ne nécessite pas de réfléchir, cela peut se confondre avec le geste de tendre la main vers...
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