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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 20:48

Ce mariage de Robert ALTMAN s'ajoutera dans ma mémoire à ceux de l'ouverture de "Le parrain" de COPPOLA, "Affreux, sales et méchants" de SCOLA, ceux nombreux et déjantés de KUSTURICA, plus récemment celui de "Mélancholia" de VON TRIER. Ce thème est souvent l'occasion de scènes aux situations rocambolesques, grossières, comiques, ubuesques, passionnées, de révélations incroyables, de rencontres improbables, d'amours débridés ou du grand amour. Celui-ci regorge de pleins de petites chroniques (c'est pas moins de cinquante personnages mis en scène) qui permettent une multitude d'histoires parallèles, les unes toutes aussi saugrenues et caustiques que les autres. Un ballet scénographié de toute beauté, heureux que nous sommes d'être invités à y participer. Pour vous mettre l'eau à la bouche ou le savourer en digestif, je vous invite à visionner une playliste de trois vidéo (pour un total d'une vingtaine de minutes) constituée d'un entretien avec ALTMAN et Géraldine CHAPLIN et d'un avis de Michel CIMENT, historien du cinéma.

Fiche technique et avis de L'oeil sur l'écran ; Télérama ; Critikat .

 

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 18:13

Premier roman écrit à vingt-huit ans, c'est également une découverte pour moi. Ecrit sous la forme d'un journal intime, l'auteur hongrois nous  livre tout autant ses sentiments sur la solitude, la vie qui passe, les illusions amoureuses que sa vision d'une société hongroise bourgeoise et conservatrice dont on perçoit la décadence. Professeur menant une vie terne et monotone, célibataire ayant connu une seule aventure dans sa jeunesse, nous assistons à sa renaissance et à sa chute. Suite à un retour sur son passé, il va faire la rencontre d'un homme qui va lui redonner goût un temps à la vie et ensuite connaitre un sentiment jusque là inconnu : l'amour et la jalousie. Mais cet amour, révélateur du temps qui passe et de son propre échec , va se transformer en véritable psychose. De la grande littérature!

Je vous invite à lire la critique de Télérama et à voir celle de d'Olivier BARROT (2'51").

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 17:05

C'est une oeuvre d'art à laquelle nous sommes invités à travers cette BD. Et le prix de l'Audace à Angoulême cette années lui va bien et que la BD peut être qualifiée d'art, si ce n'est de beaux arts. Non seulement la découverte de chaque planche est visuellement un enchantement, mais l'histoire est loin d'être un prétexte. On touche au monde de l'enfance. Mais un monde semé de dangers pour une petite fille, élevée par son père, et dont ses copains de jeux vont se révéler pas si innocents que ça! Terriblement utile à l'heure où l'actualité nous rappelle souvent la vulnérabilité de l'enfance face à des adultes pervers. Un chef d'oeuvre!

Très bel article sur Le Monde ; avis de Télérama et Libération ; chronique radio de France Inter et France Culture

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 17:05

C'est une oeuvre d'art à laquelle nous sommes invités à travers cette BD. Et le prix de l'Audace à Angoulême cette années lui va bien.  Et c'est grâce à ce type d'oeuvre que la BD peut être qualifiée d'art. Et non seulement la découverte de chaque planche est visuellement un enchantement, mais en plus l'histoire est loin d'être un prétexte. On touche au monde de l'enfance. Mais un monde semé de dangers pour une petite fille élevé par son père et dont ses copains de jeux vont se révéler pas si innocents que ça! Terriblement utile à l'heure où l'actualité nous rappelle souvent la vulnérabilité de l'enfance face à des adultes pervers. Un chef d'oeuvre!

Très bel article sur Le Monde ; avis de Télérama et Libération ; chronique radio de France Inter et France Culture

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 16:14

Roman graphique, il est un focus sur un sport bien plus populaire au Sénégal que le football : la lutte. Yékini est l'un des leurs. C'est une légende. Il est resté invaincu durant 15 ans. Et c'est également un lutteur qui s'est battu pour rester le plus intègre possible et ne pas céder au système médiatique, politique et financier. Mais plus qu'un sujet sur un sport, il est également l'occasion de découvrir un environnement social et politique sénégalais. Le roman mèle dessins et photos. Le dessin au crayon de bois est tendre, attachant, précis et les cadrages variés. Le scénario est rythmé et équilibré. Sa lecture est vraiment plaisante. Il a d'ailleurs reçu pas mal de prix dont celui de la révélation à Angoulême cette année.

Yékini sur le site de l'éditeur FLBLB ; Comixtrip ; Actuabd , et quelques mots en tant que sportif sur Wikipédia.

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 21:10

Et maintenant, on va où ? (Sept. 2011) de Nadine LABAKI : comédie tendre et terrible à la fois sur fond de conflit israëlo-palestinien. Une belle fable d'appel à la paix et la fraternité. Pour tous public.

Impardonnables (Aout 2011) d'André TECHINE : histoire d'amour sur fond de littérature policière. Sans plus. Téchiné m'a habitué à mieux! On est proche du film du dimanche soir!

Panic sur Florida Beach (1993) de Joe DANTE : une étonnante comédie sur fond de guerre froide. Un hommage au film de science fiction et d'horreur des années cinquantes mais en même temps une réflexion sur la manipulation et la propagande. Décidément, Joe DANTE me surprendra toujours!

Le cambrioleur (1957) de Paul WENDKOS : un petit bijou de film noir avec une des meilleures interprétations de Jayne MANSFIELD et une intrusion à Atlantic City qui invariablement me fait penser à la série culte "Boardwalk Empire" produite par Scorcese.

Nazarin (1958) de Luis BUNUEL : film de la période mexicaine, les tribulations malheureuses et ironiques d'un prêtre victime continuel malgré son amour du prochain. Caustique. Je vous invite en bonus à visionner un documentaire d'une trentaine de minutes sur le réalisateur : L'oeil de la liberté (n'oubliez pas les sous-titres ;-))

L'opération diabolique (1966) de John FRANKENHEIMER : une découverte et une belle claque que ce film! Une forme proche du documentaire et un délire paranoïaque. Le meilleur de la sélection. A voir!

Los olvidados (1950) de Luis BUNUEL : deuxième film de la période mexicaine et Palme d'or au festival de Cannes, il est celui qui relancera la carrière du réalisateur. Un film sans misérabilisme ni angélisme sur les conditions de vie des garçons de rue à Mexico. Un chef d'oeuvre qui rappelle le magnifique documentaire réalisé en Espagne et que je vous invite à visionner : Terre sans pain (26mn).

L'ange de la vengeance (1981) d'Abel FERRARA : chant du signe du cinéma de genre "vigilant movie", FERRARA signe ici un hommage au cinéma italien baroque tout en révélant tout ce qui fera son style inimitable que l'on retrouvera dans "King of New-York" et "Bad Lieutenant". Ne pas mettre sous tous les regards! Encore une fois (décidément, je vous gate!), je vous invite à visionner un documentaire sur le genre "vigilant movie" intitulé : "Auto-défense, un genre cinématographique" (10mn) par un historien du cinéma. 

Braindead (1992) de Peter JACKSON : un sacré délire que ce film gore culte! J'ai jamais vu autant de litre de sang couler et de membres coupés et autres délices du film gore comique. Pou les fans! (ne pas confondre avec "Brain dead" d'Adam SIMON). (Et non, pas de bonus ;-))

La frontière de l'aube (2008) de Philippe GARREL : une belle photographie ne suffit pas à faire un bon film. Je ne suis pas allé jusqu'au bout.

 

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 19:51

Pffuit! Quelle claque ce manga! Tout y est parfait. L'histoire, le dessin, les dialogues. Ce qui surprend d'abord c'est la ville. Indéfinissable, intemporelle. On a du mal à se situer dans le temps, on ne sait pas si c'est une ville réelle ou un cauchemard. Elle est en constent changement, métamorphose au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire. Et pour cause, elle en est un personnage principal,le lieu de vie, de survis et de combats de nos deux héros et les personnages secondaires. Une histoire d'enfants dans un monde de rêves perdus et violent, où parmi des "zombis", certains font en sorte de se faire une place, de protéger, sans perdre trop de leur âme et leur vie. Une bien belle histoire de fraternité.

Je vous laisse en découvrir plus sur le net avec Krinein - IDDBD - Actuabd et un entretien avec l'auteur sur DU9 .

Bonne lecture!

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 20:26

Ce petit livre de 126 pages est un petit bijou de pédagogie économique. Il est constitué en trois parties. La première consiste à décrire le concept de croissance et ce qu'il contient. La seconde les raisons pour lesquelles celle-ci n'est plus infini, pourquoi il est illusoire de penser à l'équilibrer et pourquoi il faut la limiter. Enfin, en troisième partie, des propositions pour garantir à tous un présent et un avenir par l'intermédiaire de la transition énergétique, l' économie sociale et solidaire et un développement durable pour in fine, parvenir à la nécessité d'un nouveau pacte social. En plus, il est pas cher! 7 euros.

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 20:38

Madame Bovary (1991) de Claude CHABROL : Subtile et fidèle adaptation du magnifique roman de FLAUBERT.

Les camarades (1963) de Mario MONICELLI : entre néo-réalisme et comédie italienne. Pour les acteurs et le contexte ouvrier.

The must be the place (Aout 2011) de Paolo SORRENTINO : chiant à mourrir. Je ne suis pas allé au bout.

La piel que habito (Aout 2011) de Pedro ALMODOVAR : adapté de La migale de l'excellent Thierry JONQUET, un thriller mené de main de maître et formellement parfait et noir comme il se doit.

Michel Petrucciani (Aout 2011) de Michael RADFORD : partez à la découverte d'un musicien exceptionnel!

Melancholia (Aout 2011) de Lars VON TRIER : pas son meilleur mais malgré tout une belle fable sur la fin du monde et une Kirsten DUNST à la plastique parfaite.

The future (Aout 2011) de Miranda JULY : une nouvelle comédie amoureuse toute en poésie par la réalisatrice de Moi toi et tous les autres. Moins maitrisée sur la longueur mais pas désagréable. 

Comment tuer son boss ? (Aout 2011) de Seth GORDON : comédie américaine du dimanche. On peut s'en passer.

Blackthorn, la dernière chevauchée de Butch Cassidy (Aout 2011) de Matéo GIL :  un western de facture classique, genre crépusculaire et pas déagréable. De belles scènes dans des grands espaces, notamment un désert de sel.

Les bien-aimés (Aout 2011) de Christophe HONORE : j'ai pas tenu jusqu'au bout!

 

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 17:23

Quatrième de couverture :

«Un homme dont la pensée est indépendante peut exprimer publiquement ses opinions sans dommage, pourvu qu'il agisse avec prudence. Il peut même les faire imprimer sans courir aucun danger, pourvu qu'il soit capable d'écrire entre les lignes.» L'écriture entre les lignes est le sujet de cet ouvrage, sans nul doute le plus célèbre de Leo Strauss, qui traite des relations entre la philosophie et la politique à travers l'analyse de deux classiques de la pensée juive : le Guide des Égarés de Moïse Maïmonide et le Kuzari de Yéhuda Halévi, et du Traité théologico-politique de Baruch Spinoza. 
Si le contexte de cet ouvrage, écrit entre 1941 et 1948, a bien évidemment changé, les conditions d'une «pensée véritablement indépendante» ne semblent pas s'être améliorées. C'est pourquoi la méthode de lecture proposée par Strauss se révèle un outil de première nécessité pour une meilleure «éducation». Elle s'avère d'autant plus essentielle qu'elle permet de mieux comprendre l'«art d'écrire» de cet auteur décisif.

Avis éclairé de ce livre sur Rue Descartes et son influence intellectuelle sur l'art d'écrire sur le site de l'Institut d'études lévinasiennes.

 

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