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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 20:38

Madame Bovary (1991) de Claude CHABROL : Subtile et fidèle adaptation du magnifique roman de FLAUBERT.

Les camarades (1963) de Mario MONICELLI : entre néo-réalisme et comédie italienne. Pour les acteurs et le contexte ouvrier.

The must be the place (Aout 2011) de Paolo SORRENTINO : chiant à mourrir. Je ne suis pas allé au bout.

La piel que habito (Aout 2011) de Pedro ALMODOVAR : adapté de La migale de l'excellent Thierry JONQUET, un thriller mené de main de maître et formellement parfait et noir comme il se doit.

Michel Petrucciani (Aout 2011) de Michael RADFORD : partez à la découverte d'un musicien exceptionnel!

Melancholia (Aout 2011) de Lars VON TRIER : pas son meilleur mais malgré tout une belle fable sur la fin du monde et une Kirsten DUNST à la plastique parfaite.

The future (Aout 2011) de Miranda JULY : une nouvelle comédie amoureuse toute en poésie par la réalisatrice de Moi toi et tous les autres. Moins maitrisée sur la longueur mais pas désagréable. 

Comment tuer son boss ? (Aout 2011) de Seth GORDON : comédie américaine du dimanche. On peut s'en passer.

Blackthorn, la dernière chevauchée de Butch Cassidy (Aout 2011) de Matéo GIL :  un western de facture classique, genre crépusculaire et pas déagréable. De belles scènes dans des grands espaces, notamment un désert de sel.

Les bien-aimés (Aout 2011) de Christophe HONORE : j'ai pas tenu jusqu'au bout!

 

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 17:23

Quatrième de couverture :

«Un homme dont la pensée est indépendante peut exprimer publiquement ses opinions sans dommage, pourvu qu'il agisse avec prudence. Il peut même les faire imprimer sans courir aucun danger, pourvu qu'il soit capable d'écrire entre les lignes.» L'écriture entre les lignes est le sujet de cet ouvrage, sans nul doute le plus célèbre de Leo Strauss, qui traite des relations entre la philosophie et la politique à travers l'analyse de deux classiques de la pensée juive : le Guide des Égarés de Moïse Maïmonide et le Kuzari de Yéhuda Halévi, et du Traité théologico-politique de Baruch Spinoza. 
Si le contexte de cet ouvrage, écrit entre 1941 et 1948, a bien évidemment changé, les conditions d'une «pensée véritablement indépendante» ne semblent pas s'être améliorées. C'est pourquoi la méthode de lecture proposée par Strauss se révèle un outil de première nécessité pour une meilleure «éducation». Elle s'avère d'autant plus essentielle qu'elle permet de mieux comprendre l'«art d'écrire» de cet auteur décisif.

Avis éclairé de ce livre sur Rue Descartes et son influence intellectuelle sur l'art d'écrire sur le site de l'Institut d'études lévinasiennes.

 

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Published by alexlechti - dans Littérature
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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 18:26

La grotte des rêves pedus (Aout 2011) de Werner HERZOG : un magnifique documentaire sur un des premiers lieux connus de création de la peinture humaine : la grotte Chauvet (- 35 000 ans).

Cowboys et envahisseurs (Août 2011) de Jon FAVREAU : réussite que cette rencontre incongrue entre deux genres codés du cinéma grâce à leurs maitrises.

Husbands (1971) de John CASSAVETES :  une longue disgression sur la vie, la mort, l'amitié, la famille, l'amour à la quarantaine d'une bande de copains suite au décés de l'un deux. Le cinéma liberté de CASSAVETES, indispensable.

Pris au piège (1949) de Max OPHÜLS : avant-dernier film de la période américaine, oscillant entre film noir et film psychologique, on y trouve ce qui fera le style inoubliable d'OPHÜLS qui s'épanouïra en France. Notamment de fameux plans séquences dont celui inoubliable dans le cabinet du docteur.

Je ne suis pas un ange (1933) de Wesley RUGGLES : Mae WEST dans toute sa spleudeur. Scénariste et dialoguiste, c'est à un festival de jeux de mots irrévérencieux auquel nous assistons. Pétaradant!

La dernière séance (1971) de Peter BOGDANOVITCH : l'anti-"américan dream" dans une bourgade du Texas. Du HOPPER au cinéma. Un hommage vibrant aux laissés pour compte de l'"américan way of life". Splendide!

Tourments (1953) de Luis BUNUEL : film de la période mexicaine du cinéate, il est une étude sur les tourments de la jalousie. Il a inspiré HITCHCOCK pour "Vertigo" et le réalisateur avouera dans ses mémoires être un de ses plus personnel.

La vie criminelle d'Archibald de la Cruz (1955) de Luis BUNUEL : plus léger et caustique que le film précédent, nous sommes ici dans les thèmes plus habituels du réalisateur comme le fétichisme, la proximité éros-thanatos et la critique de la société bourgeoise.

Promets-moi (2007) d' Emir KUSTURICA : Si vous avez aimé Papa est en voyage d'affaire - Le temps des gitans - Chat noir, chat blanc - La vie est un miracle, vous aimerez celui-ci.

Tyson (Août 2011) de James TOBACK : documentaire sensible sur la vie contreversée d'une des figures historiques de la boxe. Surprenant et pédagogique.

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 19:28

Alors que l'homme est un animal et donc à fortiori ayant des liens immémoriaux avec ses congénères, son histoire envisagé dans ses rapports avec lui a longtemps été délaissée. Et pourtant, ils sont riches d'enseignement sur la société, l'économie, la culture, la vie religieuse et symbolique.

C'est à travers l'histoire de quarante d'entre eux que l'auteur nous invite à voyager à travers le temps, de la préhistoire au vingtième siècle de notre ère.

Celle du cochon régicide est révélateur du lien symbolique, social et quotidien de cet animal au Moyen Age et celle de la bête du Gévaudan encore plus terrible que ce qu'on a pu voir au cinéma. Introduisant chaque chapître par la légende puis éclairée par la position de l'historien replaçant celle-ci en fonction du contexte d'origine et les recherches les plus récentes, j'ai pris plaisir à découvrir ou redécouvrir ces histoires sous l'angle historique. Un bon moment de culture générale et brillante.

Article de Le Monde

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Published by alexlechti - dans Littérature
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 21:07

La planète des singes : les origines (Aout 2011) de Rupert WYATT : pour passer une agréable soirée en famille avec les petits au lit!

One piece - Strong world (Aout 2011) de Munehisa SAKAI : pour les fans du manga et les curieux du film d'animation. Du pur manga délirant!!!

Captain américa : first avanger (Aout 2011) de Joe JOHNSTON : de la bonne fabrique.

J'attends quelqu'un (2007) de Jérôme BONNELL : pas trop mal. Classique et pas bourgeois.

 Le roi des rois (1961) de Nicholas RAY : une curiosité artisque comme Hollywood en a produit souvent. Du commercial au main d'un artiste indépendant. Des plans de génie perdus au milieu d'autres sans saveur. Pour les cinéphiles.

Shara (2003) de Naomi KAWASE : de loin le plus beau film de la liste. Le fantastique et les liens familiaux où comment le réalisateur rend palpable l'absence d'un être cher. 

Nous trois (2009) de Renaud BERTRAND : une chronique des années 70 en province sur fond d'histoire d'amour. Une comédie douce amère sympathique ma foi.

One+One (1968) de Jean-Luc GODARD : du Godard révolutionnaire avec en guest star, les Rolling Stones et l'enregistrement de "Sympathy for he devil". Du GODARD quoi. Vous êtes prévenu!

Ne te retourne pas (2009) de Marine DE VAN : un scénario original mais gaché par ce casting trop lourd.

Le moine (Juillet 2011) de Dominik MOLL : esthétique parfaite mais n'est pas baroque qui veut!

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 21:20

Directement inspiré de leur vécu, Valérie DONZELLI a eu le courage et le talent d'en faire un film d'une joie de vivre, d'aimer et de résister d'une grande force. Refus de tout pathos, ancré dans un réel sans masque, des gestes formels transforment tout d'un coup la pesanteur du réel, du drame, en des instants poétiques figurant leur bonheur partagé. C'est à une belle leçon de vie que le couple nous invite à partager ici. Un film qui redonne la pêche!

Fiche technique et avis de Le Monde, Critikat et Télérama.

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Published by alexlechti - dans Cinéma français
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 18:48

Le sergent noir (1960) de John FORD : par un des maîtres du western, une fable humaniste, en plein combat contre la ségrégation. 

Wonderful town (2007) de Aditya ASSARAT : un magnifique film sur la Thaïlande post-tsunami. Et qui pointe de manière subtile que la catastrophe naturelle est loin d'être la plus dévastatrice.

A bout de course (1988) de Sidney LUMET : un sujet très rarement évoqué : celui de l'exil dans son propre pays pour raison politique. Et de manière plus symbolique, la difficulté de laisser ses enfants s'épanouïr et vivre leur propre vie.

Les ruelles du malheur (1948) de Nicholas RAY : polar dénonçant le déterminisme social et la cruauté d'une middle class  possédant l'arme de la peine de mort.

1950-1990 : le scandale des armées secrètes de l'OTAN par Emmanuel AMARA : documentaire sur la guerre froide et ses conséquences en Europe. Implacable et nécessaire. Pour le voir ici : https://www.youtube.com/watch?v=Z7LmCs51Z5g

Woman on the beach (2006) de Hong SANG-SOO : l'anti-romantique par excellence ou la complexité des rapports amoureux.

Un amour de jeunesse (juillet 2011) de Mia HANSEN-LOVE : comme ses deux films précédents, une grande finesse d'observation de l'adolescence et de ses sentiments.

The trip (juillet 2011) de Michael WINTERBOTTOM : un bijou de comédie anglaise.

Lourdes (juillet 2011) de Jessica HAUSNER : "Le miraculé" version réalisatrice. Plus subtil, plus fantastique. Une curiosité.

Les contes de la nuit (juillet 2011) de Michel OCELOT : un voyage international au pays des contes. Une oeuvre à vertu pédagogique pour donner ensuite le goût de lire des contes de tous les pays. Pour les jeunes enfants.

 

 

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 14:19

Voilà une bien belle surprise de la comédie américaine! Et une finesse de l'observation de la société intelligente d'une grande vérité à notre époque. Le téléphone et Internet principal vecteur de communication, à tel point qu'ils ne se rencontrent pas, même quand l'intention y est! Et une des particularités, en plus de celles que je vous invite à découvrir dans l'article de Télérama , c'est que le réalisateur après ce film n'a pas fait grand chose alors que le talent est là! Si quelqu'un à une réponse, je prend!! En tout cas, cela fait parti pour moi des joyaux de la comédie américaine avec des scènes inoubliables!

Fiche technique

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 21:24

The murderer (juillet 2011) de Na HONG-JIN : sur un fond social, un thriller sanglant et nerveux par le réalisateur de "The chaser" que j'ai préféré. Mais il vaut largement le coup!

Chico et Rita (juillet 2011) de Fernando TRUEBA & Javier MARISCAL : très belle adaptation de la BD. Sur fond d'une histoire d'amour, un bel hommage rendu à la musique cubaine des années 50.

Absent(juillet 2011) de Marco BERGER : Bof!

Là-haut (2009) de Pete DOCTER et Bob PETERSON : une petite merveille de Pixar. Sur le sujet rarement évoqué frontalement de la vieillesse et de la mort. Pour toute la famille!

Wonderful days (2004) de Kim MOON-SAENG : un scénario relativement conventionnel mais une belle réussite en terme d'animation. 

La piste des géants (1930) de Raoul WALSH : un des grands classiques du western. Une maitrise spectaculaire des grands espaces. Un document culturel.

Doux oiseau de jeunesse (1962) de Richard BROOKS : Tennessee WILLIAMS adapté une nouvelle fois au cinéma par un de ses meilleurs. Une perle!

The station agent (2003) de Thomas McCARTHY : une sensible comédie à l'américaine sur les éclopés de la vie.

Aimée et Jaguar (1998) de Max FARBERBOCK : inspiré d'une histoire vrai, une histoire d'amour interdite au temps du troisième Reich ou une condition de la communauté lesbienne durant la seconde guerre à Berlin.

John McCabe (1971) de Robert ALTMAN : dans le pur style du western désenchanté des années 70. Comédie douce amère mélant absurde, tragique et poésie. J'adore!

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 13:09

Ce court récit (63 pages) (22ème de l'intégrale de ses oeuvres chez Babel sous la traduction de MARKOWICZ) est une récréation que l'auteur se permet durant l'écriture de Crime et châtiment et Le joueur. Il est une farce féroce contre le capitalisme, le voyeurisme, l'individualisme et la société bourgeoise.

Si vous désirez, vous pouvez ici accéder à un avis ainsi qu'un téléchargement en livre audio.

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