11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 17:01

L'imagination au pouvoir. Voilà ce qu'est ce livre. Une prose de génie. Une pièce majeure de la littérature d'après-guerre. L'Orson WELLES de la plume. Avec "Sous le volcan" de LOWRY, c'est le second roman contemporain avec lequel je prends une telle claque. Car c'est pas seulement en terme de narration. La richesse de l'écriture, de la forme, des genres, tout est en constante évolution. C'est un festival de mots, d'imaginaires, de sentiments tel qu'il est difficile de le raconter. Un amateur éclairé à néanmoins proposé une analyse de l'histoire que voici. Et un avis de de François XAVIER, lauréat de l'Académie française. 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 21:38

Anna (1994) de Nikita MIKHALKOV : le regard d'un cinéaste russe de 1980 à 1991 sur les transformations de son pays à travers un portrait de sa fille Anna. Original.

  Les enfants perdus de Tranquility Bay (2005) de Jean-Robert VIALLET et Mathieu VERBOUD : David contre Goliath, le combat d'une mère contre WWASP, association fondamentaliste mormonne pour dénoncer leur méthode inhumaine de modification comportementale. Un des nombeux disfonctionnement de la démocratie américaine. Sensationel mais néanmoins nécessaire.

Liebelei (1932) de Max OPHULS : le film qui a lancé la carrière du réalisateur en Europe. Avec la mère de Romy SCHNEIDER. Pour les cinéphiles.

Deux filles aujourd'hui (1997) de Mike LEIGH : un bijoux de comédie à l'anglaise douce et amère. Un casting d'enfer. Une belle surprise!!!

Pater (juin 2011) d'Alain CAVALIER : un work-in-progress forcément politiquement incorrect de CAVALIER avec Vincent LINDON. Une belle leçon de cinéma libre.

Omar m'a tuer (juin 2011) de Roschdy ZEM : de facture classique et sincère avec une interprétation troublante de Sami BOUAJILA. Pour les curieux, un site sur l'affaire.

La dernière piste (juin 2011) de Kelly REICHARDT : du western beckettien par une des réalisatrices américaines contemporaines les plus talentueuses et originales, avec auparavant Old Joy et Wendy and Lucy.

Le chat du rabbin (juin 2011) de Joann SFAR & Antoine DELESVAUX : adapté de sa BD, une belle leçon de tolérance religieuse.

Beginners (juin 2011) de Mike MILLS : inspiré de sa propre vie, la difficulté de se libérer du poids de la tristesse et de (se) reconstruire. D'une grande sensibilité, original et sans pathos.

Balada triste juin 2011) d'Alex de LA IGLESIA : du pur LA IGLESIA : baroque, violent, déjanté, touchant et imparfait. Pour les fans.

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 19:44

Le tour de force de ce film est d'être un formidable document sociologique sur la société contemporaine citadine iranienne, un drame et une fable morale et religieuse complexe et riche en réflexion. Et ce qui est encore plus exaltant c'est que nous spectateurs sommes également partie prenante de la réflexion car jamais le réalisateur ne nous met en situation d'en savoir plus que les protagonistes. Et l'intelligence du réalisateur est également dans la place qu'il laisse au regard et paroles des enfants qui sont les révélateurs des compromissions des adultes. Magnifique!

Fiche technique et avis de Télérama ; Le Monde des religions ; Le Monde ; L'oeil sur l'écran et Critikat.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 19:26

Onze nouvelles, onze variations sur le couple le plus souvent marié, les sentiments amoureux, le désir et l'environnement familial et social. J'ai failli, à la lecture de la première, ne plus vouloir continuer sa lecture mais cela eu été une erreur. En effet, le reste me convainquit et c'est une bonne porte d'entrèe pour découvrir d'autres oeuvres. Je vous invite d'ailleurs à lire ici une de mes nouvelles préférées. 

Avis de Télérama ; Les mains dans les poches et la quatrième de couverture sur le site de l'éditeur.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 18:34

C'est le premier manga que je lis de TEZUKA (il est jamais trop tard pour bien faire!!!!). Destiné à un public adolescent avec pour vertu d'éduquer à la sexualité et à l'amour, c'est pas vraiment à un conte de fées auquel il nous invite mais plutôt à une vision relativement tortueuse, complexe et dramatique de la relation home-femme dans différents espaces-temps. Inégaux, c'est néanmoins une porte d'entrée pour un jeune tel que moi ;-) des plus intéressante et alléchante.

Avis de BDZoom (avec planches) ; Naka manga ; et 7BD.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 17:58

Pirates des caraïbes 4 : la fontaine de jouvence (mai 2011) de Rob MARSHALL : bof. Sans originalité, un simple défilé de stars. Sans intérêt. Le moins bon de la série. En même temps, de la part de Rob MARSHALL, c'est pas étonnant! Le seul de sa filmo qui tienne la route est "Chicago".

Le gamin au vélo (mai 2011) des frères DARDENNE : encore une fois, un film sensible des frères DARDENNE. Ici, un enfant en désir d' une famille. Je vous laisse le soin (avant ou après) de découvrir en 6 vidéos (pour un total de 30mn) la méthode DARDENNE. De belles leçons de cinéma.

Boule de feu (1941) d'Howard HAWKS : la comédie américaine dans toute sa splendeur.

La 36ème chambre de Shaolin (1977) de Chia-Liang LIU : une des dernières productions des frères SHAW. Oeuvre phare du genre des films d'arts martiaux multidisciplines (ici 35 + 1) qui débute par l'enseignement dans une école. Il fera l'objet de deux autres opus. Pour les amateurs.

Fric-frac (1939) de Maurice LEHMANN : pour se plonger dans l'argo parisien et le plaisir de voir jouer Michel SIMON qui fait de l'ombre à ARLETTY et FERNANDEL. Un délice!

Péché mortel (1945) de John M. STAHL : une merveille de perversité du film noir (malgré qu'il soit en couleur!). Ca commence comme un mélo, et ça finit par le mal, même après la mort (enfin presque car bien-sûr, la morale est sauve dans les dernières minutes mais on y croit pas de trop).

Gentleman Jim (1942) de Raoul WALSH : avec un Errol FLYNN en grande forme, la véritable histoire de James J. CORBETT, star de la boxe. Un des meilleurs films sur la boxe que j'ai pu voir avec " Le baiser du tueur" de KUBRICK", "Raging bull" de SCORCESE et "Million dollar baby" d'EASTWOOD. Et c'est plein d'humour et de fraternité!

La proie (1948) de Robert SIODMAK : par un des maîtres du film noir, filmé dans le quartier de "little italy" à New York, les derniers instants d'un malfaiteur qui malgré les mains tendues refusent de s'en sortir. De la belle ouvrage et un casting parfait.

L'ange exterminateur (1962) de Luis BUNUEL : un mal étrange empêche des invités de la bourgoisie mexicaine de sortir. Ils vont devoir cohabiter durant plusieurs nuits. Une satire féroce et surréaliste de la bourgeoisie à la sauce BUNNUEL. Forcément pimentée!!!

Le grand amour (1969) de Pierre ETAIX : son premier en couleur, l'occasion de scènes et de gags poétiques dont la célèbre ballade en lit.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 20:35

Second film de Pierre ETAIX, c'est à une merveille du septième art à laquelle nous assistons. C'est drôle, poétique, intelligent, fin. C'est un hommage au film muet, au burlesque, au surréalisme, à CHAPLIN, FELLINI. On est constament émerveillé par les trouvailles visuelles, les gags. C'est à voir pour ceux qui ont encore une âme d'enfant et les enfants eux-même. Une claque!

Fiche technique et avis de DVD Classik et le blog L'oeil sur l'écran.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 19:44

Né d'une rencontre, ce deuxième projet relate l'enfance d'Alan aux Etats-Unis avant la seconde guerre mondiale. C'est l'occasion d'une chronique intimiste mélant plusieurs générations avant son engagement. C'est l'éveil de l'enfance jusque l'age adulte mais également une découverte de la classe moyenne de l'entre deux guerres. Le dessin balance entre le passé et le rêve par un travail sur le sépia et le blanc d'une grande finesse de trait et de délicatesse de la touche. 

Avis de Télérama et du site de l'Editeur.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 21:20

Fritz le chat (1972) de Ralph BAKSHI : inspiré du personnage de CRUMB, une pièce du cinéma d'animation underground américain. Sexe, drogue et sens de la vie!

Infidèlement vôtre (1948) de Preston STURGES : un monument de la comédie américaine...mais moins pour moi. Rex HARISSON en fait de trop. Malgré tout, des moments de mise en scène originales. Pour les fans!

Survival of the dead (2009) de George A. ROMERO : loin d'être son meilleur des "zombies" mais propos toujours aussi non politiquement correct de la part du réalisateur. Pour les fans!

La défense Lincoln (mai 2011) de Brad FURMAN : adapté du roman de Michael CONNELLY, le roman noir doit être certainement mieux que le film (connaissant le romancier).

Le complexe du castor (mai 2011) de Jodie FOSTER : film honnête mais pas génial en terme de réalisation.

L'aigle de la neuvième (mai 2011) de Kevin McDONALD : péplum original où l'humain a plus de place que les sempiternels combats.

Doctor Bull (1933) de John FORD : période sociale de FORD. A la découverte du petit peuple américain de campagne. Une curiosité.

Le médaillon (1946) de John BRAHM : dans la série des films psychologiques d'après-guerre. Une réussite. Présentation en 3 mn de Serge BROMBERG.

Le soupirant (1963) de Pierre ETAIX : un mélange de Buster KEATON, Jacques TATI et Blake EDWARDS. Voilà, vous êtes prévenu!

Tony Manero (2008) de Pablo LARRAIN : premier film du trytique sur le Chili de Pinochet (suivi de "Post mortem" et "No"), c'est le film le plus dérangeant de cette compilation. Une critique féroce de la dictature à travers l'obsession d'un personnage qui fera tout pour arriver à ses fins et plus encore...

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 21:03

Et voilà un nouvel opus du Maître, en hommage à PARIS, ville romantique par excellence pour lui. Une petite merveille de comédie romantique légère, magique, comme on peut le trouver dans "Le sortilège du scorpion de Jade". Et en plus d'un bel hommage à la magie du cinéma et sa vision de Paris, c'est une belle réflexion sur le temps présent et l'occasion de dire également ce qu'il pense du Tea Party américain à travers le personnage du père de la fiancée. Pour en savoir plus, je vous invite à visionner un entetien avec le réalisateur (20mn) et un second avec les acteurs (20mn). Que du bonheur!

Fiche technique et avis de Le Monde et Télérama.

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