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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 21:57

 Sur la piste du Marsupilami (Avril 2012) d'Alain CHABAT : film sans grande prétention que celle de s'amuser et de rendre hommage à la bande dessinée. De grands éclats de rire et une scène d'anthologie sous la forme d'une chorégraphie improbable de Lambert WILSON. Un bon film de famille.

 Avengers (Avril 2012) de Joss WHEDON : blockbuster teinté d'humour.

 La mort de Dante Lazarescu (2005) de Cristi PUIU : un road-movie social et tendrement cruel, d'une fluidité telle que nous devenons un témoin impuissant, à l'image de l'infirmière qui l'accompagne tant bien que mal afin qu'on le prenne en charge (car son état nécessite une opération en urgence) et qu'elle puisse également terminer son travail et profiter d'un sommeil mérité. Une petite perle.

 Le fanfaron (1962) de Dino RISI : une pièce maîtresse de la comédie italienne par un de ses plus grand représentant. Un autre road-movie lui aussi, celui de deux êtres que tout sépare et dont le rapprochement sera fatal. En Espagne, le fanfaron rentrera dans le langage commun comme celui d'un homme roublard, tchatcheur, incapable de se rendre compte du mal qu'il cause, sans scrupule et dont le timide étudiant sera victime. Une comédie cruelle et portrait de l'Italie du plein boom économique. Je vous invite d'ailleurs à visionner une playlist de trois vidéos (entretien avec Dino RISI, Vittorio GASSMAN et Annette STROYBERG) sur ma chaîne Dailymotion.

 Wesh, wesh, qu'est ce qui se passe ? (2001) de Rabah AMEUR-ZAÏMECHE : filmé sans grand moyen, en famille, dans l'urgence, un portrait de deux générations de banlieue d'une grande sincérité, malgré quelques situations caricaturales à mon goût. Le contre-pied du film de banlieue type "La Haine".

 La revanche d'une blonde (2001) de Robert LUKETIC : ce qui m'énerve dans ce genre de film, c'est l'absence totale de lutte des classes, le règne de la grande bourgeoisie, la présence totalitaire de la classe régnante sans aucune critique sociale. La morale à bon compte.

 Hangover Square (1945) de John BRAHM : un être tiraillé malgré lui entre deux passions finira dans l'enfer de sa création. Un film noir d'une grande qualité photographique parsemé de scènes remarquable. Une belle surprise.

 Vaudou (1943) de Jacques TOURNEUR : une autre pièce maîtresse du cinéma ici fantastique par un de ses plus grands artisans. Baigné de baroque, de poésie, de tragédie, c'est une illustration brillante de la passion et de la faiblesse humaine. Autres articles du blog L' Oeil sur l'écran et des sites Ciné-club de Caen et Critikat.

 Winter's bone (2010) de Debra GRANIK : un thriller âpre et dur, à l'image de la région sinistrée du Missouri, où le seul moyen de faire fortune est la drogue de synthèse mais où la loi de l'omerta règne. Un beau portrait de femme.

 Khamsa (2008) de Karim DRIDI : à travers l'histoire d'un enfant qui rêve de se sortir de la panade, un portrait rare et réaliste de la communauté des gens du voyage de Marseille, sous-couche prolétarienne de la société française. Je vous invite à visionner un entretien avec le réalisateur sur ma chaîne Dailymotion.

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 21:51

 La dernière chance (1972) de John HUSTON : chronique sociale et amer ou la dure réalité du rêve américain. L'individualisme américain incarné par la boxe est loin de tenir ses promesses : pas de pitié pour les faibles. Superbe.

 Solaris (1972) d'Andreï TARKOVSKI : parabole sur l'amour éternel et l'origine de l'humanité, on sent bien que le réalisateur ressent quelques difficultés à s'exprimer librement à travers ce film que l'on peut considérer comme une "commande". Une déception.

 Le miroir (1975) d'Andreï TARKOVSKY : un poème cinématographique et autobiographique du réalisateur. Oeuvre unique et d'une liberté absolue. L'art cinématographique avec un grand A. Son influence sera considérable. Cadeaux : je vous invite à visionner une playlist de trois documentaires sur ma chaîne Dailymotion dont un entretien avec le scénariste.

 L'énigme de Kaspar Hauser (1974) de Werner HERZOG : inspiré de l'histoire véritable de Kaspar Hauser, le film est d'abord le fruit d'une rencontre créatrice entre deux êtres, comme fût sa collaboration avec Klaus KINSKI. C'est également une fable politique et philosophique sur la corruption du monde civilisé de l'être de nature. Superbe.

 Nouveau souffle (Mars 2012) de Karl MARKOVICS : la difficile réinsertion et réparation d'un jeune adulte criminel et abandonné de sa mère. Juste et non moralisateur. Un beau film.

 Le paradis des bêtes (Mars 2012) d'Estelle LARRIVAZ : un bon film du dimanche soir sur la violence familiale. Thème trop rarement abordé pour le bouder.

 Terraferma (Mars 2012) d'Emanuel CRIALESE : une dénonciation confuse, limite "prétexte" du phénomène des migrants en mer méditerranéenne. De bons sentiments font rarement de bons films.

 La terre outragée (Mars 2012) de Michale BOGANIM : le destin de nombreux habitants victimes de la catastrophe nucléaire de Tchnernobyl, traité avec délicatesse et nostalgie. Original.

 Sur la planche (Février 2012) de Leïla KILANI : un regard rare et libre sur la jeunesse marocaine et la difficulté de vivre. Une belle découverte et un punch incroyable. Je vous invite à découvrir une playlist de deux documents sur ma chaîne Dailymotion. Autres articles également sur Télérama et Le Monde et pour finir, des extraits commentés par la réalisatrice.

 Elena (Mars 2012) d'Andreï ZVIAGUINTSEV : porté par Nadezhda Markina, c'est un thriller assez cynique sur la société russe. Je n'ai pas totalement adhéré à cette vision clinique. Article de Télérama et Le Monde et entretien avec le réalisateur sur ma chaîne Dailymotion.

 

 

 

 

 

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 20:35

Young adult (Mars 2012) de Jason REITMAN : par le réalisateur de Juno et In the air, une comédie douce amère sur une certaine difficulté de vivre dans un monde rationnel et adulte. Je suis fan. Et vous ?

Les pirates (Bons à rien, mauvais en tout) (Mars 2012) de Peter LORD & Jeff NEWITT : par les producteurs de Wallace et Gromit, l'esprit maison y est constant tout au long du film. Un bon délire à partager en famille.

Hunger games (Mars 2012) de Gary ROSS : honnête film d'anticipation américain avec un soupçon de rebellion et de solidarité. Pas désagréable.

Le fossé (Mars 2012) de Wang BING : plongée réaliste dans les camps de rééducation (de la mort) maoïstes au moment de la grande famine dans le désert de Gobi. Le bonheur quoi! De la tragédie humaine. Je vous invite également à lire les commentaires du cinéastes pour en savoir plus.

La forteresse (Mars 2012) de Fernand MELGAR : documentaire sur la condition des réfugiés en Suisse ou le quotidien d'un centre de rétention en attente de la décision. Terriblement ordinaire.

Les adieux à la reine (Mars 2012) de Benoît JACQUOT : une plongée historique et sensuelle dans la révolution française et la prise de la Bastille vécu de l'intérieur du château de Versailles. Une bien belle direction d'actrices.

2 days in New-York (Mars 2012) de Julie DELPY : comédie loufoque franco-américaine où le choc des cultures. Un petit air à la GONDRY. Sympa!

Un monde sans femmes (Février 2012) de Guillaume BRAC : chronique amoureuse à la Eric ROHMER. Touchant et drôle.

Chronicle (Février 2012) de Josh TRANK : autoportrait vidéo d'un adolescent doué d'un super pouvoir partagé par deux copains. Regard original sur l'adolescence et le mal-être, exacerbé par le pouvoir. Non sans ressemblance avec la série anglaise "The Misfits" (dixit ma fille Aymée).

Le stratège (Décembre 2011) de Bennett MILLER : inspiré d'un personnage réel, une réalisation sans grande originalité sur le monde du base-ball. Pour les fans de Brad PITT et de ce sport. 

 

 

 

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 18:39

Un travail  remarquable de sensibilité des couleurs qui, associée aux mouvements aux formes, nous rendent palpables les sentiments des personnages. Nous sommes tantôt baignés dans la douceur de vivre, mais également, la case suivante, dans un suspens où les élément naturels expriment les peurs et les angoisses éternelles face au danger, réel ou fantasmé.

On peut regretter un scénario qui traine en longueur et de temps en temps quelques cases soulignant une fois de trop l'expression mais pour un premier album, c'est une belle découverte.

Avis de Télérama et site de l'auteure qui vient de l'animation et qui est également peintre.

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Published by alexlechti - dans Bande dessinée
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 18:24

Un regard plein d'humour, de poésie sur les oeuvres du Louvre et son public. De belles et grandes planches quasi muettes, jouant subtilement entre le noir et blanc et la couleur pour souligner tel ou tel détail ou personnage.

Un bel hommage.

Avis de Télérama.

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Published by alexlechti - dans Bande dessinée
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 17:40

P80 : Benjamin est un adversaire averti du progrès. Il observe celui-ci comme on observerait une charge de cavaliers de l'Apocalypse déferlant à l'aveugle sur le territoire du monde ancien et ravageant tout, ses moeurs, son panorama, son âme. S'érigent alors des cathédrales de fer et de ciment enrobées de vitrage. Les voitures à essence hennissent.

L'exhibition tapageuse de la modernité l'inquiète, et l'afflige. Il devient mélancolique, sachant qu'il n'y aura plus de retour en arrière, que la furie technicienne, mariage consanguin de la science et de la politique, dévaste et dévastera tout, jusqu'au moindre recoin de la vie d'avant.

Jugé inapte au service militaire, il n'a pas eu à combattre dans les tranchées de la Grande Guerre. S'il mesure mal, ou de très loin, l'ampleur de la catastrophe humaine, il est le témoin de la reconstruction des paysages et des agglomérations abimées - et donc de leur modernisation. La guerre sert de prétexte à la dictature du progrès. Avec l'eau courante et l'électricité viennent la paix et la domestication des consommateurs. Le confort appelle à un gouvernement inédit. Si les pionniers du progrès sont capitalistes, ses doctrinaires les plus véhéments sont communistes ou fascistes. Outre le bien-être matériel pour tous, ceux-ci en appellent à la vitesse, synonyme de société nouvelle. Et la vitesse devient inévitablement l'ennemi juré de la démocratie réelle. C'est à dire que tout régime moderne est à sa manière foncièrement tyrannique : il faut faire vite, toujours plus vite. Si les nazis ont inventé le Blitzkrieg, la société civile les imitera avec succès. Le commerce mondial en adoptera les méthodes : information furtive, communication instantanee. Tout ce qui apparait doit disparaître au plus vite. L'instantanéité fait figure de religion.

Avec la révolution industrielle, on déclare la guerre à la lenteur - et de surcroît, à la flanerie. Benjamin relève que, vers 1840, les flâneurs dans les passages parisiens se promenaient avec une tortue et marchait au rythme de l'animal. Et il ironise, regrettant que le progrès n'ait pas ralenti son pas. Mais le flâneur est l'ennemi passif de la société : il déambule, contemple les marchandises, mais ne consomme pas.

 

Extrait de Manifeste incertain 3 de Frédéric PAJAK. Les Editions Noir Sur Blanc. 218 pages.

Extrait précédent

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:48

Oslo, 31 Août (Février 2012) de Joachim TRIER : une chronique douce amère sur la difficulté de se raccrocher à la vie. Pas totalement réussie mais la liberté de ton est salvatrice. Avis également de Le Monde et Télérama.

Go go tales (Février 2012) d'Abel FERRARA : un hommage de Ferrara au spectacle et sa fragilité. Pour les fans. Avis également de Le Monde.

Elles (Février 2012) de Malgoska SZUMOWSKA : un regard féminin sur la prostitution par un trio d'actrices surprenantes.

Bovines, ou la vraie vie des vaches (Février 2012) d'Emmanuel GRAS : une heure magnifique avec des vaches et leur quotidien. Un beau voyage à la campagne et un bel hommage à la nature. Avis également de Télérama et trois extraits commentées par la réalisatrice.

Une vie meilleure (Janvier 2012) de Cédric KAHN : une chronique sociale un peu tirée par les cheveux. Evitable. Avis également partagé de Télérama.

Au bout du conte (2013) d'Agnès JAOUI : sans grande surprise. Pour les fans des films de BACRI - JAOUI. Avis également de Le Monde et Télérama.

Avanim (2004) de Raphaël NADJARI : le beau combat d'une femme israélienne pour son indépendance.

Elle (1979) de Blake EDWARDS : une comédie sur la crise de la quarantaine. Moins virulent que S.O.B.. On sent bien l'influence qu'il a pu avoir sur des réalisateurs tels que les frères FARELY ou Jason REITMAN. Pour les fans.

Au voleur (2008) de Sarah LEONOR : jeu pauvre, dialogue indigent, scénario minimaliste. Je ne suis pas allé jusqu'au bout.

Bastogne (1949) de William A. WELLMAN : film de guerre traité comme une comédie fraternelle. Gêné au départ par son côté théâtral, on se laisse captivé par la suite par le quotidien des soldats, de leur amitié et solidarité qui se développe au fur et à mesure, malgré la perte des uns et des autres. Un très beau film qui fait penser à Mash d'ALTMAN. Une réelle et attachante surprise.

 

 

 

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 20:17

L'arrestation, les interrogatoires, l'attente, la peur de la torture, la terrrible confrontation avec les camarades de résistance et rien dire, rien n'avouer, malgré la torture...ne rien dire puis le départ en train, le transfert...dans des wagons à bestiaux, la solidarité, la folie, la mort...destination inconnue. Et l'arrivée ICI.

 

Avis sur Télérama, par Cécile VAST et l'éditeur.

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 20:23

Au cours de l'été 1865, après la mort de son frère et la faillite de L'Epoque qu'il animait avec lui, DOSTOIEVSKI, pressé par les dettes, est contraint de signer avec l'éditeur Stelloovski un contrat selon lequel il s'oblige à lui fournir un roman de deux cent cinquante pages pour le 1er Novembre 1866, faute de quoi Stellovski pourrait exploiter toutes ses oeuvres pendant une période de neuf ans sans lui payer aucun droit d'auteur. Pris par la composition de Crime et Châtiment, DOSTOIEVSKI ne revient sur son projet de roman qu'au tout début octobre 1866, et comprend qu'il n'a physiquement pas le temps de le rédiger. Un ami lui propose de travailler avec une sténographe, Anna Grigorievna SNITKINA, qui allait devenir sa femme. Le roman fut achevé en vingt-six jours et remis le 01 Novembre, contre décharge, auprès d'un juge de paix, l'éditeur s'étant opportunément absenté.

Roman sur la passion amoureuse et du jeu, nous retrouvons ici la truculence, le regard aiguisé et sans conscession de la haute-bourgeoisie présent dans Mon oncle. Les scènes avec la grand-mère, notamment au casino, sont à mourir de rire.

 

Avis de lecteurs sur Lettres et Art et Comptoir Littéraire p 118.

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 20:26

Bullhead (Février 2012) de Michaël R. ROSKAM : un excellent polar flamand plein de tension, sur fond de misère sociale, humaine et trafic d'hormone. Cela me rappelle la belle époque du polar français des années 70 - 80. Un réalisateur à suivre.

 Une nuit (Janvier 2012) de Philippe LEFEBVRE : un bon polar classique qui permet de nous faire découvrir le monde de la nuit parisienne et de ces clubs. Une bien belle direction d'acteurs, des principaux aux secondaires. Pour les amateurs. 

Tahrir, place de la libération (Janvier 2012) de Stéfano SAVONA : une plongée avec les assoiffés de liberté du printemps arabe, dont ici l'Egypte. Magnifique et en même temps terrible quand on connait la situation actuelle. Entretien avec le réalisateur.

Sport de filles (Janvier 2012) de Patricia MAZUY : pour les amateurs-trices de chevaux.

Les chants de Mandrin (Janvier 2012) de Rabah AMEUR-ZAÏMECHE : film historique et militant sur la bande de Mandrin après son exécution et la volonté de continuer la lutte contre le pouvoir monarchique et la conquête d'une liberté démocratique. 

Le bazaar de l'épouvante (1993) de Fraser Clark HESTON : adaptation de Stephen KING de série B honnête qui se laisse voir sans problème. Pour les amateurs.

Sept jours en Mai (1964) de John FRANKENHEIMER : faisant partie de la série des films paranos de la période de la guerre froide et de la course aux armes atomiques, c'est à un excellent triller politique que le réalisateur nous invite. On ne s'ennuie pas une minute. A découvrir.

Shaft contre les trafiquants d'hommes (1973) de John GUILLERMIN : troisième volet de la série des Shafts et du cinéma dit de la blackploitation, il se regarde sans déplaisir. Il ne manque pas d'ailleurs de dimension politique, quand on sait comment l'immigration continue à nourrir sans scrupule le secteur du bâtiment, de l'agriculture de la cueillette..., dans des conditions inhumaines (Italie, Espagne, France...).

S.O.B. (1981) de Blake EDWARDS : charge impitoyable du réalisateur sur Hollywood et le cinéma. De bonne partie de rigolade et une bien belle brochette d'acteurs. Excellent comme souvent avec lui.

En présence d'un clown (1997) d'Ingmar BERGMAN : par le grand maître suédois, une leçon de cinéma intelligent, sensible, humain sur le cinéma, l'amour, la mort, la vie, la musique, le théâtre...Je vous offre d'ailleurs le bonheur de découvrir le making of du film et l'occasion de voir le réalisateur à l'oeuvre.

 

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