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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 21:03

 La grande muraille (1932) de Frank CAPRA : L'intelligence, la sensualité, l'érotisme, les sentiments, les chocs culturels et moraux, le tout avec des dialogues  justes, une photographie illuminée et une mise en scène audacieuse. Du grand art et un classique injustement méconnu.

 

 Hedwig and the Angry Inch (2001) de James CAMERON MITCHELL : par le réalisateur de Tarnation (2004), Shortbus (2006) et Rabbit hole (2011), comédie musicale dans la lignée de Phantom of the paradise ou Priscilla, folle du désert, elle bénéficie d'une interprétation convaincante et troublante du réalisateur lui-même, ainsi que d'une bande son punk-rock efficace. C'est l'adaptation au cinéma d'un spectacle qui fût un beau succès au Etats-Unis, touchant au-delà du milieu LGBT, et primé entre autre à Sundance et Cannes.

 

 Une nuit à New-York (2008) de Peter SOLLETT : comédie romantique adolescente mais pas gnognotte. Une virée originale dans New-York en compagnie de personnages tous drôles et sympas. Un bon film du dimanche soir. Critique supplémentaire de Télérama.

 

 Rendez-vous avec la peur (1957) de Jacques TOURNEUR : une réflexion sur la peur, sur la manipulation, sur la confrontation entre science et occultisme, rationalité et irrationalité, sur fond de polar. Un chef d'oeuvre malheureusement quelque peu gâché par la production qui a imposé l'ajout d'un monstre diabolique de pacotille digne des trains fantômes de fêtes foraines. Mais à voir pour son interprétation, sa photographie et sa mise en scène.

 

 La taupe (Février 2012) de Thomas ALFREDSON :  par le réalisateur de Morse, une adaptation du roman du grand auteur d'espionnage John LE CARRE. Plongée vertigineuse dans le monde tarabiscoté, tortueux et tellement humain de la guerre froide. Sans actions, mais une tension qui ne faiblit pas jusque la fin. Un très bon film d'espionnage. Critique supplémentaire du Monde et de Télérama.

 

 Aloïs Nebel (Mars 2012) de Tomas LUNAK : film d'animation utilisant la technique de la rotoscopie et adaptation d'une bande dessinée, il aborde le sujet rare en Tchécoslovaquie des sudètes, la période communiste et la révolution tranquille de 1989 avec l'arrivée au pouvoir de Vaclav HAVEL, sur fond d'histoire de vengeance, mais également d'amour. Une forme qui donne aux mouvements  et à la texture une intensité dramatique et temporelle d'une grande richesse narrative et sensitive. Avis également de Télérama.

 

  A l'ombre de la République (Mars 2012) de Stéphane MERCURIO : la réalisatrice suit le travail du contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, de centrale en hôpital psychiatrique, de maison d'arrêt en centre de détention. Où la face cachée du disfonctionnement et de l'inhumanité carcéral.

 

  L'enfant d'en haut (Avril 2012) d'Ursula MEIER : chronique sociale teintée de poésie de deux jeunes êtres livrés à eux-même. Par la réalisatrice de Home. Touchant et sensible, proche du cinéma des frères DARDENNE. Avis également de Télérama.

 

 [Rec]3 : Génesis (Avril 2012) de Paco PLAZA : dans la lignée des deux autres. Pour les fans.

 

 Impunité (Avril 2012) de Juan José LOZANO & Hollman MORRIS : documentaire sur la souffrance du peuple colombien victîmes de la guerre civile entre les milices paramilitaires et le FARC et dénonciation implacable de la comédie politique que fut la commission gouvernementale "Justice et liberté" et son arrêt progressif au fur et à mesure que les confessions des bourreaux révélèrent une guerre sur fond d'intérêt politico-économique impliquant des membres de la classe politique. Des milliers de morts pour enrichir quelques entrepreneurs. Ediffiant. A ne pas mettre sous les yeux d'un public sensible mais néanmoins indispensable. Vous pouvez le visionner gratuitement ici : https://www.youtube.com/watch?v=KANHTBYAlqg.

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 20:31

 

Construite sur dix ans , en épisode puis intégralement, Black Hole est une chronique adolescente dans les années 70 aux Etats-Unis, à Seattle. Ils ont contracté une mystérieuse maladie qui les marginalise, squattant les maisons ou vivant en communauté dans la forêt. Ils subissent des mutations qui les transforment plus ou moins physiquement, mais également en terme de comportement. De l'oisiveté jusqu'au cannibalisme.

Ce qui est troublant, c'est que nous ne sommes pas dans le comics de genre. Cela me fait penser à BURROUGHS et le Festin nu. Dans un contexte complètement étrange, fantastique, l'auteur nous narre simplement des histoires d'amours, de fêtes, de drogues, de rupture familiale avec toujours cette maladie qui ronge petit à petit le groupe. Les adultes sont absents. Un refus du monde des adultes, mais également une adolescence sans future et nostalgique du temps d'avant la transformation. A mon sens, une très belle illustration du choc que fut celui de la société américaine post-vietnam et post-flower-power, qui engendrera les jeunes loups de Wall Street et la maladie de l'argent à tout prix et virtuel, lèpre qui continue à marginaliser et assombrir de plus en plus des générations d'adolescents.

Je vous invite à lire deux entretiens avec l'auteur : une sur du9 et une autre sur Télérama suivi d'une critique. Et pour finir, une vidéo qui illustre brièvement un passage de Black Hole. Le dernier projet en date est une adaptation cinématographique par FINCHER! A suivre...

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Published by alexlechti - dans Bande dessinée
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 21:57

 Sur la piste du Marsupilami (Avril 2012) d'Alain CHABAT : film sans grande prétention que celle de s'amuser et de rendre hommage à la bande dessinée. De grands éclats de rire et une scène d'anthologie sous la forme d'une chorégraphie improbable de Lambert WILSON. Un bon film de famille.

 Avengers (Avril 2012) de Joss WHEDON : blockbuster teinté d'humour.

 La mort de Dante Lazarescu (2005) de Cristi PUIU : un road-movie social et tendrement cruel, d'une fluidité telle que nous devenons un témoin impuissant, à l'image de l'infirmière qui l'accompagne tant bien que mal afin qu'on le prenne en charge (car son état nécessite une opération en urgence) et qu'elle puisse également terminer son travail et profiter d'un sommeil mérité. Une petite perle.

 Le fanfaron (1962) de Dino RISI : une pièce maîtresse de la comédie italienne par un de ses plus grand représentant. Un autre road-movie lui aussi, celui de deux êtres que tout sépare et dont le rapprochement sera fatal. En Espagne, le fanfaron rentrera dans le langage commun comme celui d'un homme roublard, tchatcheur, incapable de se rendre compte du mal qu'il cause, sans scrupule et dont le timide étudiant sera victime. Une comédie cruelle et portrait de l'Italie du plein boom économique. Je vous invite d'ailleurs à visionner une playlist de trois vidéos (entretien avec Dino RISI, Vittorio GASSMAN et Annette STROYBERG) sur ma chaîne Dailymotion.

 Wesh, wesh, qu'est ce qui se passe ? (2001) de Rabah AMEUR-ZAÏMECHE : filmé sans grand moyen, en famille, dans l'urgence, un portrait de deux générations de banlieue d'une grande sincérité, malgré quelques situations caricaturales à mon goût. Le contre-pied du film de banlieue type "La Haine".

 La revanche d'une blonde (2001) de Robert LUKETIC : ce qui m'énerve dans ce genre de film, c'est l'absence totale de lutte des classes, le règne de la grande bourgeoisie, la présence totalitaire de la classe régnante sans aucune critique sociale. La morale à bon compte.

 Hangover Square (1945) de John BRAHM : un être tiraillé malgré lui entre deux passions finira dans l'enfer de sa création. Un film noir d'une grande qualité photographique parsemé de scènes remarquable. Une belle surprise.

 Vaudou (1943) de Jacques TOURNEUR : une autre pièce maîtresse du cinéma ici fantastique par un de ses plus grands artisans. Baigné de baroque, de poésie, de tragédie, c'est une illustration brillante de la passion et de la faiblesse humaine. Autres articles du blog L' Oeil sur l'écran et des sites Ciné-club de Caen et Critikat.

 Winter's bone (2010) de Debra GRANIK : un thriller âpre et dur, à l'image de la région sinistrée du Missouri, où le seul moyen de faire fortune est la drogue de synthèse mais où la loi de l'omerta règne. Un beau portrait de femme.

 Khamsa (2008) de Karim DRIDI : à travers l'histoire d'un enfant qui rêve de se sortir de la panade, un portrait rare et réaliste de la communauté des gens du voyage de Marseille, sous-couche prolétarienne de la société française. Je vous invite à visionner un entretien avec le réalisateur sur ma chaîne Dailymotion.

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 21:51

 La dernière chance (1972) de John HUSTON : chronique sociale et amer ou la dure réalité du rêve américain. L'individualisme américain incarné par la boxe est loin de tenir ses promesses : pas de pitié pour les faibles. Superbe.

 Solaris (1972) d'Andreï TARKOVSKI : parabole sur l'amour éternel et l'origine de l'humanité, on sent bien que le réalisateur ressent quelques difficultés à s'exprimer librement à travers ce film que l'on peut considérer comme une "commande". Une déception.

 Le miroir (1975) d'Andreï TARKOVSKY : un poème cinématographique et autobiographique du réalisateur. Oeuvre unique et d'une liberté absolue. L'art cinématographique avec un grand A. Son influence sera considérable. Cadeaux : je vous invite à visionner une playlist de trois documentaires sur ma chaîne Dailymotion dont un entretien avec le scénariste.

 L'énigme de Kaspar Hauser (1974) de Werner HERZOG : inspiré de l'histoire véritable de Kaspar Hauser, le film est d'abord le fruit d'une rencontre créatrice entre deux êtres, comme fût sa collaboration avec Klaus KINSKI. C'est également une fable politique et philosophique sur la corruption du monde civilisé de l'être de nature. Superbe.

 Nouveau souffle (Mars 2012) de Karl MARKOVICS : la difficile réinsertion et réparation d'un jeune adulte criminel et abandonné de sa mère. Juste et non moralisateur. Un beau film.

 Le paradis des bêtes (Mars 2012) d'Estelle LARRIVAZ : un bon film du dimanche soir sur la violence familiale. Thème trop rarement abordé pour le bouder.

 Terraferma (Mars 2012) d'Emanuel CRIALESE : une dénonciation confuse, limite "prétexte" du phénomène des migrants en mer méditerranéenne. De bons sentiments font rarement de bons films.

 La terre outragée (Mars 2012) de Michale BOGANIM : le destin de nombreux habitants victimes de la catastrophe nucléaire de Tchnernobyl, traité avec délicatesse et nostalgie. Original.

 Sur la planche (Février 2012) de Leïla KILANI : un regard rare et libre sur la jeunesse marocaine et la difficulté de vivre. Une belle découverte et un punch incroyable. Je vous invite à découvrir une playlist de deux documents sur ma chaîne Dailymotion. Autres articles également sur Télérama et Le Monde et pour finir, des extraits commentés par la réalisatrice.

 Elena (Mars 2012) d'Andreï ZVIAGUINTSEV : porté par Nadezhda Markina, c'est un thriller assez cynique sur la société russe. Je n'ai pas totalement adhéré à cette vision clinique. Article de Télérama et Le Monde et entretien avec le réalisateur sur ma chaîne Dailymotion.

 

 

 

 

 

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 20:35

Young adult (Mars 2012) de Jason REITMAN : par le réalisateur de Juno et In the air, une comédie douce amère sur une certaine difficulté de vivre dans un monde rationnel et adulte. Je suis fan. Et vous ?

Les pirates (Bons à rien, mauvais en tout) (Mars 2012) de Peter LORD & Jeff NEWITT : par les producteurs de Wallace et Gromit, l'esprit maison y est constant tout au long du film. Un bon délire à partager en famille.

Hunger games (Mars 2012) de Gary ROSS : honnête film d'anticipation américain avec un soupçon de rebellion et de solidarité. Pas désagréable.

Le fossé (Mars 2012) de Wang BING : plongée réaliste dans les camps de rééducation (de la mort) maoïstes au moment de la grande famine dans le désert de Gobi. Le bonheur quoi! De la tragédie humaine. Je vous invite également à lire les commentaires du cinéastes pour en savoir plus.

La forteresse (Mars 2012) de Fernand MELGAR : documentaire sur la condition des réfugiés en Suisse ou le quotidien d'un centre de rétention en attente de la décision. Terriblement ordinaire.

Les adieux à la reine (Mars 2012) de Benoît JACQUOT : une plongée historique et sensuelle dans la révolution française et la prise de la Bastille vécu de l'intérieur du château de Versailles. Une bien belle direction d'actrices.

2 days in New-York (Mars 2012) de Julie DELPY : comédie loufoque franco-américaine où le choc des cultures. Un petit air à la GONDRY. Sympa!

Un monde sans femmes (Février 2012) de Guillaume BRAC : chronique amoureuse à la Eric ROHMER. Touchant et drôle.

Chronicle (Février 2012) de Josh TRANK : autoportrait vidéo d'un adolescent doué d'un super pouvoir partagé par deux copains. Regard original sur l'adolescence et le mal-être, exacerbé par le pouvoir. Non sans ressemblance avec la série anglaise "The Misfits" (dixit ma fille Aymée).

Le stratège (Décembre 2011) de Bennett MILLER : inspiré d'un personnage réel, une réalisation sans grande originalité sur le monde du base-ball. Pour les fans de Brad PITT et de ce sport. 

 

 

 

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 18:39

Un travail  remarquable de sensibilité des couleurs qui, associée aux mouvements aux formes, nous rendent palpables les sentiments des personnages. Nous sommes tantôt baignés dans la douceur de vivre, mais également, la case suivante, dans un suspens où les élément naturels expriment les peurs et les angoisses éternelles face au danger, réel ou fantasmé.

On peut regretter un scénario qui traine en longueur et de temps en temps quelques cases soulignant une fois de trop l'expression mais pour un premier album, c'est une belle découverte.

Avis de Télérama et site de l'auteure qui vient de l'animation et qui est également peintre.

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Published by alexlechti - dans Bande dessinée
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 18:24

Un regard plein d'humour, de poésie sur les oeuvres du Louvre et son public. De belles et grandes planches quasi muettes, jouant subtilement entre le noir et blanc et la couleur pour souligner tel ou tel détail ou personnage.

Un bel hommage.

Avis de Télérama.

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Published by alexlechti - dans Bande dessinée
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 17:40

P80 : Benjamin est un adversaire averti du progrès. Il observe celui-ci comme on observerait une charge de cavaliers de l'Apocalypse déferlant à l'aveugle sur le territoire du monde ancien et ravageant tout, ses moeurs, son panorama, son âme. S'érigent alors des cathédrales de fer et de ciment enrobées de vitrage. Les voitures à essence hennissent.

L'exhibition tapageuse de la modernité l'inquiète, et l'afflige. Il devient mélancolique, sachant qu'il n'y aura plus de retour en arrière, que la furie technicienne, mariage consanguin de la science et de la politique, dévaste et dévastera tout, jusqu'au moindre recoin de la vie d'avant.

Jugé inapte au service militaire, il n'a pas eu à combattre dans les tranchées de la Grande Guerre. S'il mesure mal, ou de très loin, l'ampleur de la catastrophe humaine, il est le témoin de la reconstruction des paysages et des agglomérations abimées - et donc de leur modernisation. La guerre sert de prétexte à la dictature du progrès. Avec l'eau courante et l'électricité viennent la paix et la domestication des consommateurs. Le confort appelle à un gouvernement inédit. Si les pionniers du progrès sont capitalistes, ses doctrinaires les plus véhéments sont communistes ou fascistes. Outre le bien-être matériel pour tous, ceux-ci en appellent à la vitesse, synonyme de société nouvelle. Et la vitesse devient inévitablement l'ennemi juré de la démocratie réelle. C'est à dire que tout régime moderne est à sa manière foncièrement tyrannique : il faut faire vite, toujours plus vite. Si les nazis ont inventé le Blitzkrieg, la société civile les imitera avec succès. Le commerce mondial en adoptera les méthodes : information furtive, communication instantanee. Tout ce qui apparait doit disparaître au plus vite. L'instantanéité fait figure de religion.

Avec la révolution industrielle, on déclare la guerre à la lenteur - et de surcroît, à la flanerie. Benjamin relève que, vers 1840, les flâneurs dans les passages parisiens se promenaient avec une tortue et marchait au rythme de l'animal. Et il ironise, regrettant que le progrès n'ait pas ralenti son pas. Mais le flâneur est l'ennemi passif de la société : il déambule, contemple les marchandises, mais ne consomme pas.

 

Extrait de Manifeste incertain 3 de Frédéric PAJAK. Les Editions Noir Sur Blanc. 218 pages.

Extrait précédent

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:48

Oslo, 31 Août (Février 2012) de Joachim TRIER : une chronique douce amère sur la difficulté de se raccrocher à la vie. Pas totalement réussie mais la liberté de ton est salvatrice. Avis également de Le Monde et Télérama.

Go go tales (Février 2012) d'Abel FERRARA : un hommage de Ferrara au spectacle et sa fragilité. Pour les fans. Avis également de Le Monde.

Elles (Février 2012) de Malgoska SZUMOWSKA : un regard féminin sur la prostitution par un trio d'actrices surprenantes.

Bovines, ou la vraie vie des vaches (Février 2012) d'Emmanuel GRAS : une heure magnifique avec des vaches et leur quotidien. Un beau voyage à la campagne et un bel hommage à la nature. Avis également de Télérama et trois extraits commentées par la réalisatrice.

Une vie meilleure (Janvier 2012) de Cédric KAHN : une chronique sociale un peu tirée par les cheveux. Evitable. Avis également partagé de Télérama.

Au bout du conte (2013) d'Agnès JAOUI : sans grande surprise. Pour les fans des films de BACRI - JAOUI. Avis également de Le Monde et Télérama.

Avanim (2004) de Raphaël NADJARI : le beau combat d'une femme israélienne pour son indépendance.

Elle (1979) de Blake EDWARDS : une comédie sur la crise de la quarantaine. Moins virulent que S.O.B.. On sent bien l'influence qu'il a pu avoir sur des réalisateurs tels que les frères FARELY ou Jason REITMAN. Pour les fans.

Au voleur (2008) de Sarah LEONOR : jeu pauvre, dialogue indigent, scénario minimaliste. Je ne suis pas allé jusqu'au bout.

Bastogne (1949) de William A. WELLMAN : film de guerre traité comme une comédie fraternelle. Gêné au départ par son côté théâtral, on se laisse captivé par la suite par le quotidien des soldats, de leur amitié et solidarité qui se développe au fur et à mesure, malgré la perte des uns et des autres. Un très beau film qui fait penser à Mash d'ALTMAN. Une réelle et attachante surprise.

 

 

 

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 20:17

L'arrestation, les interrogatoires, l'attente, la peur de la torture, la terrrible confrontation avec les camarades de résistance et rien dire, rien n'avouer, malgré la torture...ne rien dire puis le départ en train, le transfert...dans des wagons à bestiaux, la solidarité, la folie, la mort...destination inconnue. Et l'arrivée ICI.

 

Avis sur Télérama, par Cécile VAST et l'éditeur.

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