19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 21:32

Somewhere (janvier 2011) de Sofia COPPOLA : je ne me suis pas du tout attaché aux personnages. Manque de poésie, de burlesque. Déception, ma première avec Sofia.

Shahada (janvier 2011) de Burhan QURBANI : une belle réflexion sur la difficulté de concilier vie réelle et foi, son être véritable et l'incarnation de l'Homme dans la religion.

Poupoupidou (janvier 2011) de Gérald HUSTACHE-MATHIEU : comédie dramatique policière sympatique. Le rêve hollywoodien dans le Jura incarné dans Maryline Monroe.

Je suis un no man's land (janvier 2011) de Thierry JOUSSE : comédie  romantique synpathique un brun surréaliste sur la célébrité, la relation parents-enfant et l'amour.

Aux frontières de l'aube (1987) de Kathryn BIGELOW & Eric RED : genre vampirique de bonne facture mais sans plus.

Nulle part, terre promise (2009) de Emmanuel FINKIEL : regard tendre et sincère sur l'Europe, terre promise au désenchantement.

Black sheep (2008) de Jonathan KING : comédie d'horreur avec des moyens. C'est pas la franche rigolade mais les effets spéciaux sont corrects et l'humour pas trop potache.

Little children (2007) de Todd FIELD : du Todd HAYNES sans génie. Donc malgré tout pas désagréable et avec des surprises!

L'horrible cas du docteur X (1963) de Roger CORMAN : comme beaucoup de films de ce réalisateur et producteur de série B, de bonnes trouvailles, une direction d'acteur honnête qui en font un film de genre avec de bonnes surprises.

La rivière rouge (1948) d'Howard HAWKS : un chef d'oeuvre du western. Une oeuvre importante de la culture américaine qui permet de comprendre la mentalité américaine de cette époque et l'importance du genre western dans leur culture et leur histoire.

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 11:28

Fort touchant hommage au père de l'illustrateur KIM (Joaquim Aubert i Puig-Arnau), ce roman graphique est la chronique de 90 ans d'un garçon issus d'une famille paysanne espagnole, de 1911 à 2001, date de son suicide. Formidable chronique d'un homme attaché viscéralement à la liberté et ses idéaux, cette belle leçon de vie est également l'occasion d'un rappel historique des tempêtes qui ont ravagé l'Espagne et l'Europe du vingtième siècle. La précision documenté et les évènements évoqués n'empêchent pas des dialogues savoureux, des scènes d'une grande humanité, réalistes et comiques, le tout illustré de manière précise et tendre par ALTARRIBA. Un document à faire lire dés l'adolescence.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 10:14

C'est à un objet hors-champ traditionnel de la BD à quoi nous avons à faire ici. Roman graphique, mélant science-fiction et polar trash, c'est à une épopée complètement farfelue à la "Festin nu" à laquelle nous assistons. Paradoxalement, le graphisme me fait penser à du MATISSE et son art du collage mais sous emphétamines! Pour vous en faire une idée, consulter le site de l'éditeur pour le visuel et les avis de Médiapart : papiers à bulles , lacoudoir et PlanetBD. Bon délire!

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:00

   

"Pablo" ou la vie de Pablo Picasso racontée par Fernande, sa compagne durant sa vie à Montmartre entre 1900 et 1910. Je n'ai lu que les deux premiers tômes et j'ai trouvé cela passionant, instructif et plein d'humour!
 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 13:17

Une approche non manichéenne de l'esclavage au XIXème siècle. Adaptée d'une nouvelle d'Eugène SUE. A faire découvrir dés l'adolescence!

 

Fiche officielle et avis de Planète BD et Télérama que je partage complètement, raison de cet article succint.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 16:34

http://static.lexpress.fr/assets/288/poster_147933.jpg"Maus" est une oeuvre majeure pour son universalité concernant la machine d'extermination nazie dont ont été victîme les juifs et dans une moindre mesure les tziganes, les homosexuels, les handicapés et autres sous espèces considérés par HITLER et son idéologie. Car ils n'étaient pas considérés comme des hommes mais des animaux et c'est pour cette raison que l'auteur a décidé de représenter l'ensemble des personnages comme un bestiaire. Cela facilite de manière commune à beaucoup de lecteurs et à tout âge les liens entretenus entre chaque groupe. Une autre qualité universelle est celle du témoignage le plus objectif possible, de la difficulté de le transmettre et de vivre avec après les évènements. En littérature, cela a été souvent abordé (la culpabilité d'être vivant, la difficulté de s'exprimer en allemenand, ne plus vouloir en parler, etc.). Par contre, en BD, je ne connais pas d'autre tentative. Et c'est également pour cela que c'est une oeuvre unique, au point que c'est également la seule BD qui a eu le prix Pullitzer en 1992. A faire lire le plus tôt possible, je dirai à partir de 13 ans.

Wiki de l'oeuvre , fiche pédagogique , travail par un groupe d'élèves et article de l'Express

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 18:53

http://fr.web.img5.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/78/01/21/19443622.jpgObjet de 26 longs métrages et d'une centaine d'épisodes pour la télévision, interprété par le même acteur, celui-ci est le premier de la série.  Contrairement au remake de Takéïchi KITANO qui est plus proche d'un Takéïchi MIKE, cette première oeuvre m'a fait penser à MIZOGUCHI, du moins dans sa vision sans violence. Nous sommes dans une oeuvre plus noire, désincarnée, anti-héros, de réflexion sur la mort, la paix, l'amour et finalement le destin peu reluisant d'un samouraï sans maître, solitaire et tueur malgré lui, avec son code d'honneur qui n'est finalement que ce qui reste d'humanité, de sociabilité et d'attache à la vie. Il refuse le monde moderne qui sera celui du massacre en nombre. Il est réalisé par un spécialiste du genre qui en fera d'autres de la série mais également la saga sauf un de "Baby cart". Un must du genre donc.

Je vous invite en complément du film à visionner un documentaire d'une dizaine de minutes ma foi fort instructif sur le "guerrier handicapé", souvent héros de films d'arts martiaux et qui participe à donner une image positive de l'handicape.

Fiche et dossier de DVD Classik sur la sage des Zatoïchi avec notamment la liste complète et un appareil critique de chaque film.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:12

http://img197.imageshack.us/img197/702/blindman2.jpgCe film est librement inspiré de "Zatoïchi, le masseur aveugle", du moins dans son handicape. C'est donc avant tout un hommage en western italien et une des dernières grosses productions de ce genre en Europe avant son déclin. Comme tout bon western italien c'est particulièrement amorale. Ce qui motive le héros c'est l'appât du gain et récupérer ce qui lui a été dérobé par un bandit comme lui. Et ici, la monnaie d'échange est un groupe de cinquante femmes européennes qui doivent être livrées à des mineurs. C'est donc un film où l'image de la femme n'est pas des plus valorisée, comme d'ailleurs celle des hommes.  C'est le sans foi ni loi qui domine et celles-ci se font autant massacrées que les hommes. Une autre particularité de ce film est la présence de Ringo STAR et pas nécessairement avec le plus beau rôle. Et la scène de son enterrement est totalement surréaliste et baroque, complètement en décalage avec le reste du film. C'est donc une curiosité et une perle pour les amoureux du genre. J'en profite d'ailleurs pour vous inviter à visionner un documentaire d'une dizaine de minutes qui met en perspective ce film dans l'histoire du western européen par un spécialiste du genre.

Fiche technique et avis de Ciné club de Caen.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 16:14

http://www.dvdclassik.com/images/size/180x/affiches/les-enfants-terribles.jpegFilm de Jean-Pierre MELVILLE adapté du roman de Jean COCTEAU de 1929 et auquel ce dernier participa physiquement en étant présent sur le tournage et par une voix off dans le film où il récite avec son style inimitable la prose de son roman. C'est un résultat très étrange que la collaboration de ces deux maîtres. COCTEAU a accepté que cela soit MELVILLE suite à la vision du premier film de ce dernier  "Le silence de la mer" , adaptation de la nouvelle de VERCORS. C'est une perpétuelle tension intérieure avec une mise en scène maîtrisée, zen, à la limite du classique. C'est une tragédie qui se passe devant nos yeux avec d'autant plus d'intensité, de fureur, de rebellion, de fatalisme que la forme tout en efficacité et économie de plan nous laisse la contempler de manière privilégiée comme les dieux antiques dans les tragédies grecques contempler la vie des Humains et de leurs destins. Je ne peux comparer avec le livre ne l'ayant pas encore lu. Mais après sa vision, c'est indéniablement dans le fond comme dans la forme un film important et on ne peut que repenser à ce film à la vision d'autres ayant pour thème les relations fusionnelles et d'amour entre frère et soeur et les conséquences de ses relations avec leur entourage comme "Les innocents" de BERTOLUCCI. L'interprétation de la soeur par Nicole STEPHANE fait partie des grandes de l'Histoire du cinéma français. Concernant le débat à savoir si c'est un film de COCTEAU ou de MELVILLE, je vous invite à voir deux vidéos à ce sujet : entretiens avec Noël SIMSOLO et avis de protagonistes du film.

Avis de DVD Classik , Il etait une fois le cinema , le blog "L'oeil sur l'écran" , une revue de presse à sa sortie et un document sonore de France culture.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 20:07

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41YBR3RV50L._SL160_.jpgEcrite après "Les carnets de la maison morte" , cette nouvelle est le fruit de son voyage en Europe qu'il relatera dans "Notes d'hiver sur impressions d'été" et de l'actualité politique russe sur laquelle souffle un vent de réformes et qui oppose Conservateur et Réformiste.  Pour en savoir plus, lire un avis sur Critiques libres et entendre la chronique d'Olivier BARROT. En tout cas, j'ai rit de bon coeur à la lecture de cette farce sociale.

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