27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 19:26

Onze nouvelles, onze variations sur le couple le plus souvent marié, les sentiments amoureux, le désir et l'environnement familial et social. J'ai failli, à la lecture de la première, ne plus vouloir continuer sa lecture mais cela eu été une erreur. En effet, le reste me convainquit et c'est une bonne porte d'entrèe pour découvrir d'autres oeuvres. Je vous invite d'ailleurs à lire ici une de mes nouvelles préférées. 

Avis de Télérama ; Les mains dans les poches et la quatrième de couverture sur le site de l'éditeur.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 18:34

C'est le premier manga que je lis de TEZUKA (il est jamais trop tard pour bien faire!!!!). Destiné à un public adolescent avec pour vertu d'éduquer à la sexualité et à l'amour, c'est pas vraiment à un conte de fées auquel il nous invite mais plutôt à une vision relativement tortueuse, complexe et dramatique de la relation home-femme dans différents espaces-temps. Inégaux, c'est néanmoins une porte d'entrée pour un jeune tel que moi ;-) des plus intéressante et alléchante.

Avis de BDZoom (avec planches) ; Naka manga ; et 7BD.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 17:58

Pirates des caraïbes 4 : la fontaine de jouvence (mai 2011) de Rob MARSHALL : bof. Sans originalité, un simple défilé de stars. Sans intérêt. Le moins bon de la série. En même temps, de la part de Rob MARSHALL, c'est pas étonnant! Le seul de sa filmo qui tienne la route est "Chicago".

Le gamin au vélo (mai 2011) des frères DARDENNE : encore une fois, un film sensible des frères DARDENNE. Ici, un enfant en désir d' une famille. Je vous laisse le soin (avant ou après) de découvrir en 6 vidéos (pour un total de 30mn) la méthode DARDENNE. De belles leçons de cinéma.

Boule de feu (1941) d'Howard HAWKS : la comédie américaine dans toute sa splendeur.

La 36ème chambre de Shaolin (1977) de Chia-Liang LIU : une des dernières productions des frères SHAW. Oeuvre phare du genre des films d'arts martiaux multidisciplines (ici 35 + 1) qui débute par l'enseignement dans une école. Il fera l'objet de deux autres opus. Pour les amateurs.

Fric-frac (1939) de Maurice LEHMANN : pour se plonger dans l'argo parisien et le plaisir de voir jouer Michel SIMON qui fait de l'ombre à ARLETTY et FERNANDEL. Un délice!

Péché mortel (1945) de John M. STAHL : une merveille de perversité du film noir (malgré qu'il soit en couleur!). Ca commence comme un mélo, et ça finit par le mal, même après la mort (enfin presque car bien-sûr, la morale est sauve dans les dernières minutes mais on y croit pas de trop).

Gentleman Jim (1942) de Raoul WALSH : avec un Errol FLYNN en grande forme, la véritable histoire de James J. CORBETT, star de la boxe. Un des meilleurs films sur la boxe que j'ai pu voir avec " Le baiser du tueur" de KUBRICK", "Raging bull" de SCORCESE et "Million dollar baby" d'EASTWOOD. Et c'est plein d'humour et de fraternité!

La proie (1948) de Robert SIODMAK : par un des maîtres du film noir, filmé dans le quartier de "little italy" à New York, les derniers instants d'un malfaiteur qui malgré les mains tendues refusent de s'en sortir. De la belle ouvrage et un casting parfait.

L'ange exterminateur (1962) de Luis BUNUEL : un mal étrange empêche des invités de la bourgoisie mexicaine de sortir. Ils vont devoir cohabiter durant plusieurs nuits. Une satire féroce et surréaliste de la bourgeoisie à la sauce BUNNUEL. Forcément pimentée!!!

Le grand amour (1969) de Pierre ETAIX : son premier en couleur, l'occasion de scènes et de gags poétiques dont la célèbre ballade en lit.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 20:35

Second film de Pierre ETAIX, c'est à une merveille du septième art à laquelle nous assistons. C'est drôle, poétique, intelligent, fin. C'est un hommage au film muet, au burlesque, au surréalisme, à CHAPLIN, FELLINI. On est constament émerveillé par les trouvailles visuelles, les gags. C'est à voir pour ceux qui ont encore une âme d'enfant et les enfants eux-même. Une claque!

Fiche technique et avis de DVD Classik et le blog L'oeil sur l'écran.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 19:44

Né d'une rencontre, ce deuxième projet relate l'enfance d'Alan aux Etats-Unis avant la seconde guerre mondiale. C'est l'occasion d'une chronique intimiste mélant plusieurs générations avant son engagement. C'est l'éveil de l'enfance jusque l'age adulte mais également une découverte de la classe moyenne de l'entre deux guerres. Le dessin balance entre le passé et le rêve par un travail sur le sépia et le blanc d'une grande finesse de trait et de délicatesse de la touche. 

Avis de Télérama et du site de l'Editeur.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 21:20

Fritz le chat (1972) de Ralph BAKSHI : inspiré du personnage de CRUMB, une pièce du cinéma d'animation underground américain. Sexe, drogue et sens de la vie!

Infidèlement vôtre (1948) de Preston STURGES : un monument de la comédie américaine...mais moins pour moi. Rex HARISSON en fait de trop. Malgré tout, des moments de mise en scène originales. Pour les fans!

Survival of the dead (2009) de George A. ROMERO : loin d'être son meilleur des "zombies" mais propos toujours aussi non politiquement correct de la part du réalisateur. Pour les fans!

La défense Lincoln (mai 2011) de Brad FURMAN : adapté du roman de Michael CONNELLY, le roman noir doit être certainement mieux que le film (connaissant le romancier).

Le complexe du castor (mai 2011) de Jodie FOSTER : film honnête mais pas génial en terme de réalisation.

L'aigle de la neuvième (mai 2011) de Kevin McDONALD : péplum original où l'humain a plus de place que les sempiternels combats.

Doctor Bull (1933) de John FORD : période sociale de FORD. A la découverte du petit peuple américain de campagne. Une curiosité.

Le médaillon (1946) de John BRAHM : dans la série des films psychologiques d'après-guerre. Une réussite. Présentation en 3 mn de Serge BROMBERG.

Le soupirant (1963) de Pierre ETAIX : un mélange de Buster KEATON, Jacques TATI et Blake EDWARDS. Voilà, vous êtes prévenu!

Tony Manero (2008) de Pablo LARRAIN : premier film du trytique sur le Chili de Pinochet (suivi de "Post mortem" et "No"), c'est le film le plus dérangeant de cette compilation. Une critique féroce de la dictature à travers l'obsession d'un personnage qui fera tout pour arriver à ses fins et plus encore...

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 21:03

Et voilà un nouvel opus du Maître, en hommage à PARIS, ville romantique par excellence pour lui. Une petite merveille de comédie romantique légère, magique, comme on peut le trouver dans "Le sortilège du scorpion de Jade". Et en plus d'un bel hommage à la magie du cinéma et sa vision de Paris, c'est une belle réflexion sur le temps présent et l'occasion de dire également ce qu'il pense du Tea Party américain à travers le personnage du père de la fiancée. Pour en savoir plus, je vous invite à visionner un entetien avec le réalisateur (20mn) et un second avec les acteurs (20mn). Que du bonheur!

Fiche technique et avis de Le Monde et Télérama.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 23:11

L'histoire entremélée de Buster KEATON et d'Henri, deux garçons qui malgrés les chutes innombrables et les coups reçus se relèvent toujours, refusant de se laisser briser. Une femme, fascinée par Buster Keaton, décide d'aller aux Etats-Unis à la découverte de ces lieux de vie passée et nous raconte ses débuts jusque sa mort. Et petit à petit, l'histoire du maître entre en résonnance avec celle du demi-frère de la narratrice, Henri, adopté et handicapé dont elle raconte également sa première rencontre jusque sa vie d'adulte accompli, amoureux et papa. Deux destins incroyables racontés avec sobriété, finesse, tendresse par Florence SEYVOS que je vous invite à écouter ici parler de son livre.

Avis de Télérama ; Revue Esprit et le blog de L'école des lettres.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 19:57

The tree of life (mai 2011) de Terrence MALICK : magnifique d'un point de vue sensible mais la part belle faite à la création divine en fait une oeuvre beaucoup trop prosélytiste. Voir tous ces films précédents.

La conquête (mai 2011) de Xavier DURRINGER : de facture assez classique, l'ascension de SARKOSY, de son premier poste à l'intérieur jusqu'à la conquête de la présidence. Pour découvrir l'envers du décor.

Jennifer's body (2009) de Karyn KUSAMA :  film de vampire d'honnête facture qui pour une fois ne prends pas trop les ados pour des cons. Pour les amateurs du genre.

De beaux lendemains (1997) de Atom EGOYAN : trés sensible adaptation du livre du même nom de Russel BANKS. Donne envie de le lire!

Roman de gare (2007) de Claude LELOUCH : un policier original dans le milieu littéraire. Pas trop mal pour du LELOUCH.

Mariage tardif (2001) de Dover KOSASHVILI : critique sociale de la société israëlienne, un point de vue originale que celui de l'homme. Un casting excellent.

Andreï Roublev (1966) de Andreï TARKOVSKI : attention, on touche ici au Cinéma avec un grand C. Un des grand réalisateurs de tous les temps. Le cinéma porté à un niveau philosophique. Deuxième film du maître. Il faut tous les voir!!!!

Nightfall (1957) de Jacques TOURNEUR : cinéaste français qui aura marqué le genre du film noir américain par sa touche unique. Pour les amateurs du genre.

Allô...brigade spéciale (1962) de Blake EDWARDS : avant de faire partie des maîtres du genre comique délirant, il se frotta également au genre du western et du policier comme ici. Et avec quel brio! Ce film inspira LYNCH et fut un des précurseurs du "slasher movie".

Printemps dans une petite ville (2002) de Tian ZHUANGZHUANG : remake du même nom d'un classique du cinéma chinois, c'est à un magnifique trio amoureux auquel nous assistons sur fond de Chine traditionnelle d'après guerre. Pour les amateurs du genre.

La pecora nera (avril 2011) de Ascanio CELESTINI : "la brebis galeuse" en français, comédie douce amère dans le milieu psychiatrique et un beau film sur les égarés de la vie.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 19:28

J'en ai lu que les trois premiers tomes mais je n'attends pas de tous les lire pour vous dire tout le bien que je pense de cette série. C'est d'abord une belle histoire d'amitié entre enfants adolescents avec la particularité de deux d'entre eux qui sont des enfants de la mer. Plusieurs univers : 1- la relation d'un adolescent, Ruka, avec ses parents divorcés. 2- deux enfants de la mer, Umi et Sora, qui font l'objet d'une étude scientifique. 3- d'étranges phénomènes se déroulent en mer en lien avec les trois adolescents. 4- la mer, mère de notre monde. Et tous cela s'imbrique pour former une histoire pleine de poésie, de fantastique, de philosophie, de mystique, de relations humaines, d'intrigues qui font de ce manga une oeuvre originale révélatrice de la relation particulière que la culture japonaise entretien avec la nature et notamment la mer, et cela depuis des siècles. Envoutant!

Avis de Télérama ; IDDBD et le blog d'Argali.

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